On croit toujours que l'on s'en sort. Que l'on devient plus fort avec ce que l'on affronte. Mais si au final, cela n'était qu'une pensée visant à nous endoctriné, nous personnes ne faisant que rêver à des choses irréalisable. Qui le sont probablement, mais que l'on nous dit trop compliqué, trop difficile. Qu'il faut assurer le plus pour un meilleur avenir. Mais je n'ai pas envi de regarder mes rêves et de dire que rien n'as été possible. Je veux pas m'oublier, moi et tout mes rêves qui en n'acquirent. J'ai besoin d'eux, et sans moi, ils ne sont rien.
Depuis quelques heures, je me dit que je ne vais pas bien. Qu'un truc ne tourne pas rond. Je ne sais pas si c'est moi où le fait de me dire qu'a vingt deux ans, je ne suis pas fière de moi, aujourd'hui comme hier. Je n'ai rien qui me satisfasse de qui je suis. Je n'ai jamais rien fait de bien, je n'ai rien fait de grand. Je ne veux pas que ma vie ressemble à ça tout les jours. J'ai besoin de piment, mais surtout besoin d'entourage. J'ai mon amoureuse, et heureusement qu'elle est là. Mais autour? Que reste t'il? Que reste t'il de ses années lycée où l'on est apprécier par moultes personnes différentes, où l'on se sent apprécier et reconnus comme quelqu'un de "sympa", "intelligent" ou "marrant". Que reste t'il des amitiées? Hier nous étions un groupes unis. Aujourd'hui, les coups du temps à éloigner les mains, et les coeurs aujourd'hui empatissent.
J'ai un meilleur amis, et aujourd'hui, mi a part nos souvenirs, nous ne partageons plus grand chose. Un amis avec qui un groupe naissait. Mais comme toute belle chose, il faut que ça s'écroule, et que comme si de rien était, tout avance. Un autre, lui se remet durement de la fin d'un amour. Je l'héberge chez moi, pendant que lui travail...
J'allais partir sur la famille, sur le fait que je n'arrive pas à me sentir bien en se moment. Que j'ai passer une soirée avec ma meilleure amie, et que je ne comprenait plus où j'en était. Je vais arreter cet article, je vais me plaindre. je vais dire des conneries, je vais me faire plus de mal. A ne pas penser, l'on ne se rend pas compte des choses.
Je veux juste dire que l'amour est l'unique lueur de mes jours. Sans cet amour, bien des voyageurs se serait éteint.
Mercredi 4 mai 2011 à 3:51
Mercredi 30 mars 2011 à 10:27
J'avais trouvé, les mots, les sens, tout se qui pouvait exprimé se que je ressent et voila que se satané ordinateur fait des siennes, et fait marche arrière. Peut être à t'il pratiqué une auto censure... En tout cas, si je doit atteindre la finalité de mon discour,
Je l'aime
Vendredi 4 février 2011 à 11:50
J'ai été curieu, j'ai voulut savoir comment elle allait, ce qu'elle devenait. Au premier regard, à la première photo rencontrant ma rétine, c'est mon coeur qu'elle a rencontré. L'envie était plus forte que moi, dépassant tout entendement morale. Je ne dirait pas qu'elle me manque, je dirait pas que j'y réfléchis. Mais que depuis le jours où l'on était sur le même quai, silencieux, pour prendre la même destination et ne pas s'adresser un regard, je repense à se que tu peut faire de ton chemin. A se que tu peut penser de moi. Même si je me dit le plus souvent que tu doit un peut m'en vouloir, ou que juste tu n'avais pas envie de me présenter.
Peut être l'avais tu déjà fait, et se type me regardait du coin de l'oeil, des que otmane faisait un petit pas en arrière. Je ne voyais plus que lui, qui me regardait d'un air penseur. "Oui, je suis son ex, oui, je suis le fameux qui ne savait plus se qu'il voulait. Oui, tu peut me regarder autant que tu veux, j'en aurai fait autant."
Car on ne parle pas des ex comme on parle d'un ami. On ne l'ai aime pas non plus car ils représentent toujours quelque chose. Comme les erreurs de chacun. Maintenant, mes erreurs on creusé les distances, et reboucher se vide rien que pour savoir serrai faire une erreur de plus avec une personne de plus.
alors je ne fait rien
En tout cas, tu est toujours aussi belle
Peut être l'avais tu déjà fait, et se type me regardait du coin de l'oeil, des que otmane faisait un petit pas en arrière. Je ne voyais plus que lui, qui me regardait d'un air penseur. "Oui, je suis son ex, oui, je suis le fameux qui ne savait plus se qu'il voulait. Oui, tu peut me regarder autant que tu veux, j'en aurai fait autant."
Car on ne parle pas des ex comme on parle d'un ami. On ne l'ai aime pas non plus car ils représentent toujours quelque chose. Comme les erreurs de chacun. Maintenant, mes erreurs on creusé les distances, et reboucher se vide rien que pour savoir serrai faire une erreur de plus avec une personne de plus.
alors je ne fait rien
En tout cas, tu est toujours aussi belle
Lundi 24 janvier 2011 à 15:09
J'attend, assis sur son canapé. J'écoute un vieu rock, je suis un peut défoncé. La lumière de l'exterieur passant à travers des rideaux transparants orange et violet. Balancent la pièce dans un feux chaleureu. Dehors il fait surement froid et elle est là bas.
Le temps passe et plus je réfléchis, et plus j'ai moin de temps pour écrire. Cela faisait bien longtemp que je vois cette endroit comme un reccueil d'ancienne chose,un block de maux du passé. Un petit secret que tout le monde connais mais dont personne ne parle. Je revient de temps en temps ici, comme pour revenir sur un pélerinage internet. A l'époque ou raconter se que je vivait et voire se que le monde pensait, prenait plus de temps que faire réellement les choses qui me plaisaient. Aujourd'hui je suis heureu, et déjà parler de bonheur sur cet endroit fait de ruine de passer qui ne tien plus qu'en moi, est lui faire un sacré bras d'honneur.
Mais se bonheur me complaint dans l'idée que j'aimais traiter mon malheur, j'aimais en parler. Aujourd'hui, je n'ai plus besoin de le compter, car le fait de le croiser, ne doit pas éttoufer de mots négatifs les moments que l'on peut apprécier. Alors... que faire?
Je n'ai pas non plus envis de vous décrire ma petite vie d'étudiant, mon amour pour la plus belle fille du monde, mes allé retour entre Amiens Lille Beauvais. Alors je ne peut que me mettre à inventé. Une vie, une autre. Une qui ne soit pas la mienne, mais celle de quelqu'un d'unique et improbable.
Un jour je le trouverais.
Le temps passe et plus je réfléchis, et plus j'ai moin de temps pour écrire. Cela faisait bien longtemp que je vois cette endroit comme un reccueil d'ancienne chose,un block de maux du passé. Un petit secret que tout le monde connais mais dont personne ne parle. Je revient de temps en temps ici, comme pour revenir sur un pélerinage internet. A l'époque ou raconter se que je vivait et voire se que le monde pensait, prenait plus de temps que faire réellement les choses qui me plaisaient. Aujourd'hui je suis heureu, et déjà parler de bonheur sur cet endroit fait de ruine de passer qui ne tien plus qu'en moi, est lui faire un sacré bras d'honneur.
Mais se bonheur me complaint dans l'idée que j'aimais traiter mon malheur, j'aimais en parler. Aujourd'hui, je n'ai plus besoin de le compter, car le fait de le croiser, ne doit pas éttoufer de mots négatifs les moments que l'on peut apprécier. Alors... que faire?
Je n'ai pas non plus envis de vous décrire ma petite vie d'étudiant, mon amour pour la plus belle fille du monde, mes allé retour entre Amiens Lille Beauvais. Alors je ne peut que me mettre à inventé. Une vie, une autre. Une qui ne soit pas la mienne, mais celle de quelqu'un d'unique et improbable.
Un jour je le trouverais.
Lundi 8 novembre 2010 à 1:37
Ici repose ma mémoire.
Celle d'un corp pas encore mort,
mais d'un passé bien révolut
Car
On évolu
on substitu.
A ici, rien ne remplace.
Ais-je déjà perdu?
Celle d'un corp pas encore mort,
mais d'un passé bien révolut
Car
On évolu
on substitu.
A ici, rien ne remplace.
Ais-je déjà perdu?
